Rouler à scooter électrique : que dit la loi en 2020 ?

Vous en avez sans doute déjà rencontré : les scooters électriques sont de plus en plus vendus. Ce moyen de transport est rapide, écologique et pratique. C’est d’ailleurs l’un des meilleurs véhicules verts qui existent. Le scooter est différent du scooter thermique, à tout point de vue : fonctionnement, entretien, et même au niveau de la loi ! Avant d’acheter et d’enfourcher votre nouveau scooter électrique, prenez le temps de lire ces quelques règles.

Les règles pour rouler en scooter électrique

Si des règles ont été fixées, c’est avant tout pour garantir la sécurité de l’utilisateur. Et c’est précisément l’intérêt de ces premières règles :

le port obligatoire d’un casque

Le port obligatoire de gants, pour le conducteur ainsi que pour le passager

Il est vrai que ce sont aussi des règles obligatoires pour un utilisateur de scooter thermique, mais mieux vaut prévenir que guérir… et que payer. En effet, en cas de non-respect à l’une de ces deux règles, l’amende tombe. Elle peut varier entre 25 et 60 €. S’ajoute à cela un point de retrait sur le permis.

Les obligations de votre véhicule

Le conducteur doit avoir ses accessoires, mais c’est aussi le cas pour le véhicule. Votre scooter électrique doit être équipé de plusieurs éléments afin de pouvoir circuler en respectant la loi.

Un rétroviseur, au moins le gauche, afin de pouvoir voir derrière vous ;

Des feux de stop pour prévenir les autres usagers de la route que vous allez vous arrêter ;

Plusieurs catadioptres, des petits accessoires lumineux, afin d’être visibles la nuit et par mauvais temps. Ils doivent être placés à l’avant, à l’arrière, et de chaque côté de votre scooter ;

Normalement, tous les scooters électriques qui sont en vente respectent ces règles, mais il est préférable de vérifier, afin de ne pas être en infraction. Il est possible de trouver de nombreux modèles différents, et conformes aux lois, sur cette boutique.

Le scooter électrique et l’immatriculation

Selon la loi française, tous les véhicules motorisés doivent être immatriculés. C’est à dire qu’ils doivent avoir leurs papiers d’identité, et une plaque d’immatriculation.

Pour cela, voici la procédure à suivre :

Faire une homologation du véhicule auprès de l’UTAC, l’organisme compétent pour cette tâche. Ce dernier est rattaché au Ministère des Transports

Faire une demande de carte grise une fois l’homologation obtenue. Le formulaire de demande est accessible en ligne. Il faut télécharger le Cerfa 13750*05. Cette deuxième étape, une fois validée, vous attribuera un numéro d’immatriculation. Celui-ci doit être apposé sur le scooter par le biais d’une plaque d’immatriculation

Le permis nécessaire pour rouler en scooter électrique

Afin de pouvoir rouler avec un scooter électrique de 4 kW (équivalent de 50 cm3), bridé à 45 km/h, il faut avoir au moins 14 ans et être titulaire du permis AM (qui remplace le BSR).

Pour se déplacer avec un scooter électrique de 11 kW (équivalent 125 cm3), il faut avoir plus de 18 ans, ainsi que le permis A1. Il s’obtient avec un permis B (voiture), ainsi qu’une formation spécifique de 7 heures. Le coût de cette formation varie entre 300 et 400 euros.

Enfin, pour conduire un scooter électrique entre 11kW et 35 kW (maxi-scooters), le permis moto A2 est nécessaire, et il faut avoir plus de 18 ans.

Bien sûr, lorsque vous serez en déplacement avec votre scooter électrique, vous devrez pour être capable de présenter vos papiers en cas de contrôle de police.

A noter qu’il existe des modèles pour enfants, et des modèles qui peuvent être utilisés sans permis. Cependant, ils sont beaucoup moins performants. Les scooters sans permis ont même un design moins élaboré que les autres. Elles permettent cependant de se déplacer occasionnellement sans polluer, et plus rapidement qu’avec une trottinette électrique.

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